Covid-19 et incertitudes géopolitiques | Impact économique sur les secteurs d'activité et l'emploi en France et en région
 

Covid19 et incertitudes géopolitiques | Impact économique sur les secteurs d'activité et l'emploi en France et en région

par Orfe (CF). Le 26/07/22 16:45.
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Sommaire
Les incertitudes liées aux évènements géopolitiques (guerre en Ukraine) impactent les prévisions économiques à court terme.
Mis à jour en juillet 2022 : deux ans après le premier confinement national, cet article fait le point sur la situation économique et les principales tendances sur le marché du travail.

Le tableau de bord ci-dessous, réalisé à partir des principales données de la Dares, de l’Insee, de l’Unedic et de Pôle emploi, a donc pour objectif d’éclairer la situation à partir des informations les plus récentes.

 


Ce tableau de bord constitue une déclinaison des travaux menés plus largement sur l’impact de la crise sanitaire sur l’économie, l’emploi et la formation en Centre-Val de Loire dans le cadre du mandat du Comité Régional de l’Emploi, de la Formation et de l’Orientation professionnelles (Crefop).

 

L’impact économique sur les secteurs d’activité en France

La consommation des ménages (Insee, 13 juillet 2022)

 

La consommation des ménages en biens rebondit en mai 2022 (+ 0,7 %), après plusieurs mois de baisse.

 


Source : Insee
Lien vers le tableau de bord de la conjoncture de l’Insee du 13/07/2022

 

La confiance des ménages (Insee, 13 juillet 2022)

 

En juin 2022, la confiance des ménages en France métropolitaine baisse de nouveau. Il s’agit de la 6ème baisse consécutive

 

Source : Insee
Lien vers le tableau de bord de la conjoncture de l’Insee du 13/07/2022

 

Sur l’ensemble de l’année 2022, la croissance du PIB serait de + 2,3 % (Insee, 24 juin 2022)

 

Le début d’année 2022 a été marqué par les restrictions liées à la vague Omicron, puis par les premières répercussions de la guerre en Ukraine. Le PIB français s’est ainsi contracté de 0,2 %, selon les résultats détaillés des comptes trimestriels publiés en mai. Si la situation sanitaire n’est plus aussi contraignante à ce stade en France, en revanche le deuxième trimestre reste marqué par les conséquences économiques du conflit : des problèmes d’approvisionnement persistent et s’accompagnent de la hausse des prix la plus rapide depuis plusieurs décennies. Sur l’ensemble de 2022, la consommation des ménages et des administrations publiques contribuerait le plus à la croissance du PIB, à hauteur de 1,8 point conjointement, tandis que l’investissement et les échanges extérieurs contribueraient plus faiblement mais positivement (respectivement + 0,4 et + 0,1 point).

 

Ecarts d’activité économique par rapport à l’avant crise
Activité économique en écart au quatrième trimestre 2019, en % :

 

Source : calculs Insee à partir de sources diverses

Lien vers la note de conjoncture de l’Insee "Activité économique" du 24/06/2022

 

Au deuxième trimestre 2022, l’activité serait portée par la croissance dans les services marchands (Insee, 24 juin 2022)

 

Plusieurs sous-secteurs des services pourraient voir leur situation s’améliorer au deuxième trimestre, comme l’hébergement-restauration qui rebondirait fortement, après un recul marqué au premier trimestre 2022 du fait de la vague Omicron. Le secteur des transports resterait également dynamique. À l’inverse, la situation pourrait se détériorer dans le commerce au deuxième trimestre, en lien avec une baisse de la consommation des ménages en biens. De même, la production se replierait dans l’industrie, comme par exemple dans l’agro-alimentaire ou des biens d’équipement. Enfin, l’activité dans la construction serait un peu plus dynamique qu’au premier trimestre.
La poursuite de la guerre en Ukraine, l’éventuelle aggravation des sanctions économiques et les représailles de la Russie, pourraient continuer à exacerber les difficultés rencontrées en matière d’approvisionnement, de recrutements ou bien encore de prix, en premier lieu concernant les prix des matières premières (énergie, produits agricoles, etc.).

 

Ecarts d'activité économique par branche, par rapport au niveau d'avant la crise sanitaire
Ecart au quatrième trimestre 2019, en %, prévisions à partir du 2ème trimestre 2022 :

 

Source : calculs Insee à partir de sources diverses

Lien vers la note de conjoncture de l’Insee "Activité économique" du 24/06/2022

 

Des perspectives d’activité en baisse dans l’industrie, selon les chefs d’entreprise (Insee, 16 mars 2022)

 

Globalement, les chefs d’entreprise de tous les grands secteurs d’activité apparaissent préoccupés par les répercussions du conflit en Ukraine. Ils anticipent une intensification des tensions sur leur prix de vente, en lien a priori avec les coûts de l’énergie et des matières premières. Seuls des services se démarquent.

 

Evolution prévue des prix de vente
Soldes d’opinion, en % des réponses, CVS :

 

Lien vers la note de conjoncture de l’Insee "Eclairage : enquête de conjoncture auprès des entreprises" du 16/03/2022

 

En février 2022, la consommation alimentaire diminue de nouveau, mais à un rythme moindre (- 0,2 % après - 1,5 % en janvier 2022). (Insee, 31 mars 2022)

 

Cela s'explique par une baisse moins importante de la consommation de produits agricoles et agroalimentaires. La consommation de tabac augmente cependant.

 

Source : Insee

Lien vers la note de conjoncture de l'Insee "Consommation des ménages" du 31/03/2022

 

L’impact économique sur l’emploi en France

Un taux de chômage qui continuerait de baisser en 2022 (Insee, 24 juin 2022)

 

Au deuxième trimestre 2022, la population active ralentirait nettement (+ 32 000), sa progression étant portée essentiellement par celle des contrats en alternance. Elle continuerait d’augmenter à un rythme similaire aux troisième et quatrième trimestres 2022 (+ 37 000 puis + 35 000). Compte tenu de la hausse prévue de l’emploi, le nombre de chômeurs au sens du BIT diminuerait légèrement au deuxième trimestre 2022 (- 41 000), puis à peine aux troisième et quatrième trimestres (- 18 000 puis - 22 000). Le taux de chômage diminuerait ainsi progressivement jusqu’à 7 % de la population active en fin d’année 2022.

 

Taux de chômage au sens du BIT
Moyenne trimestrielle en % de la population active, données CVS :
 

Source : Insee, enquête emploi
Champ : France (hors Mayotte)
Lien vers la note de conjoncture de l’Insee "fiche chômage" du 24/06/2022

 

Début 2022, le niveau tendanciel de la population active reste difficile à déterminer (Insee, 16 mars 2022)


Au premier trimestre 2022, la population active progresserait rapidement (+ 85 000), après une baisse observée au quatrième trimestre 2021. Cette prévision reste conditionnée à l’évolution à venir de la population active difficile à déterminée, en particulier après deux années de fluctuations d’ampleur exceptionnelle. Au total, la population active pourrait retrouver une croissance proche de l’avant-crise : le ralentissement tendanciel serait plus que compensé par les effets de l’alternance sur l’activité des jeunes.

 

Evolution de la population active comparée aux projections ajustées
En milliers, données CVS :

 

Source : Insee, enquête Emploi, projections de population active ajustées ; Dares, stocks de contrats en alternance
Lien vers la note de conjoncture Insee "chômage" du 16/03/2022

 

En 2021, le nombre des contrats en alternance a fortement augmenté

 

Le nombre de bénéficiaires de contrats en alternance (apprentissage et contrats de professionnalisation) est en nette progression depuis 2016, avec une augmentation plus rapide encore en 2021. Cette forte progression du nombre d’apprentis s’explique notamment par différentes réformes comme l’ouverture des contrats aux 25-29 ans, les aides financières aux apprentis, le soutien renforcé à l’embauche et la simplification du recours à l’apprentissage pour les employeurs.
 

Nombre d’alternants dans l’enquête Emploi et nombre d’entrées dans les sources administratives
Nombre d’entrées totales sur l’année et stock moyen au quatrième trimestre (données brutes) :

 

Source : Insee, enquête Emploi pour le stock d’alternants. Données administratives Dares pour le nombre d’entrées
Lien vers la note de conjoncture Insee "Eclairage : contrats en alternance" du 16/03/2022

 

Evolution de l’emploi intérimaire par secteur d’activité sur un an (Dares, 8 juillet 2022)

  

+ 5 % d’emplois intérimaires en un an, d’avril 2021 à avril 2022, soit + 38 443 intérimaires.
Fin avril 2022, 803 518 personnes occupent un emploi intérimaire en France métropolitaine.

 

L’emploi intérimaire diminue en avril 2022 (- 1,9 %, soit - 15 600 intérimaires), après - 1,7 % en mars 2022 (- 13 800).

Fin mai 2022, 792 000 personnes occupent un emploi intérimaire (données provisoires, corrigées des variations saisonnières), soit 11 500 de moins qu’au mois précédent (- 1,4 %). Il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse de l’emploi intérimaire. Fin mai 2022, le nombre d’intérimaires se situe légèrement en deçà de son niveau de février 2020 (- 1,2 %, soit - 9 600), avant la crise sanitaire liée au Covid-19.

 

Evolution de l’emploi intérimaire par secteur en France métropolitaine (hors Mayotte) :

 

Source : Dares, exploitation des déclarations sociales nominatives (DSN) et des fichiers Pôle emploi des déclarations mensuelles des agences d'intérim

Lien vers les données intérimaires de la Dares du 8/07/2022

 

Evolution des déclarations d’embauche (Urssaf, avril 2022)

 

Au premier trimestre 2022, le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim baisse très légèrement (- 0,5 % après + 0,3 %) et reste sur le niveau haut atteint au troisième trimestre 2021 (plus de 2,4 millions par trimestre). Les embauches en CDI sont stables (- 0,1 % après + 2,9 %) tandis que celles en CDD de plus d’un mois diminuent de 0,9 % (après - 2,2 %).
Sur un an, les déclarations d’embauche de plus d’un mois augmentent de 26,5 % compte tenu du niveau bas enregistré au premier trimestre 2021 dans un contexte encore marqué par le deuxième confinement sanitaire. Elles augmentent de 11,7 % par rapport au dernier trimestre 2019, juste avant le déclenchement de la crise de la Covid-19.

 

Au premier trimestre 2022, l’évolution des embauches de plus d’un mois est contrastée selon la taille de l’entreprise : elles continuent de diminuer dans les entreprises de moins de 20 salariés (TPE, - 3,9 % après - 1,6 %) et poursuivent leur progression dans les structures de plus grande taille (+ 2 % après + 1,7 %).

 

Les déclarations d’embauche de plus d’un mois augmentent légèrement dans l’industrie (+ 0,6 %, après + 3,4 %), se contractent dans le secteur de la construction (- 3,8 %, après - 0,3 %) et se stabilisent dans le tertiaire (- 0,2 %, après + 1,6 %). Leur niveau dépasse très nettement celui enregistré au dernier trimestre 2019 dans l’industrie (+ 14,3 %) et dans le tertiaire (+ 13 %). L’écart est beaucoup plus mesuré (+ 0,6 %) dans la construction, secteur qui a globalement moins pâti de la crise.

 

Evolution des déclarations d’embauche hors intérim de plus d’un mois (glissement annuel) :

 

Lien vers Conjoncture Stat’ur d'avril 2022

 

Evolution du nombre de salariés en activité partielle (Dares, avril 2022)

 

Compte tenu de l’amélioration de la situation sanitaire, le dispositif de l’enquête ACEMO s’achève avec l’édition d’avril 2022.

 

Estimation des nombres de salariés en activité partielle entre mars 2020 et mars 2022 :

 

Sources : demandes d’indemnisations SI APART, enquête Acemo-Covid-19 ; estimation Dares.

Lien vers l’enquête Acemo spéciale Covid Dares d'avril 2022

 

Les secteurs concernés par l’activité partielle (Dares, avril 2022)

 

Estimation des nombres de salariés en activité partielle, par secteur d’activité (en milliers) :

 

Sources : demandes d’indemnisations SI APART, enquête Acemo-Covid-19 ; estimation Dares

Lien vers l’enquête Acemo spéciale Covid Dares d'avril 2022

 

Activité et conditions d’emploi de la main-d’œuvre pendant la crise sanitaire Covid-19 (Dares, avril 2022)

 

Compte tenu de l’amélioration de la situation sanitaire, le dispositif de l’enquête ACEMO s’achève avec l’édition d’avril 2022.

 

Répartition des salariés (hors salariés en congés) au cours de la dernière semaine du mois :

 

Source : Dares, enquête Acemo Covid, 2020-2022

Lien vers l’enquête Acemo spéciale Covid Dares d'avril 2022

 

L’évolution du télétravail (Dares, avril 2022)

 

Evolution du télétravail depuis novembre 2020, tous secteurs d’activité (en % de salariés) :

 

Source : Dares, enquête Acemo Covid, 2020-2022

Lien vers l’enquête Acemo spéciale Covid Dares d'avril 2022

 

Effet du télétravail sur les télétravailleurs par rapport au travail sur site, du point de vue de l’employeur (en % de salariés)  :

 

Source : Dares, enquête Acemo Covid, mars 2022

Lien vers l’enquête Acemo spéciale Covid Dares de mars 2022

 

Situation sur le marché du travail (Dares, 27 juin 2022)

 

Evolution du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A en mai 2022

 

Entre avril et mai 2022, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a diminué de - 0,7 %.
Au total, on compte 2 932 900 demandeurs d’emploi de catégorie A en France métropolitaine en mai 2022. Au cours des trois derniers mois, le nombre de demandeurs d’emploi (catégorie A) a diminué de - 0,2 %.

 

Evolution du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A par tranches d’âge :

 


Source : STMT – Pôle emploi, Dares
Accès aux données de la Dares publiées le 27/06/2022

 

Evolution des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi, catégories A, ABC – en France métropolitaine du 1er trimestre 1996 au 1er trimestre 2022 (Dares, avril 2022)

 

Source : Pôle emploi-Dares, STMT, données CVS-CJO.

Lien vers les données des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi du 1er trimestre 2022

 

Evolution du nombre d’offres d’emploi en ligne (Dares, 3 juin 2021)

 

Sur un panel d’une douzaine de sites suivis par la Dares, le nombre d’offres d’emploi en ligne s’établit entre le 17 et le 23 mai 2021 à 120 % du niveau précédant le second confinement (semaine du 19 au 25 octobre 2020). En moyenne sur les trois premières semaines de mai et par rapport au mois d’avril 2021, le nombre hebdomadaire d’offres publiées en ligne croît de 7 %, malgré une baisse durant la semaine du 10 au 16 mai probablement liée au pont de l’Ascension.

 

Note : indice base 100 lors de la semaine du 9 au 15 mars 2020. Les données des semaines du 28 septembre au 18 octobre 2020 ont été ajustées pour ne pas répercuter l’évolution forte, temporaire et inexpliquée de l’un des sites.
Source : panel de 12 sites d'offres d'emploi, calcul Dares

Lien vers le tableau de bord Dares du 03/06/2021

 

Impact sur les organismes de services à la personne (Dares, 23 novembre 2020)

 

La Dares a réalisé, en concertation avec la direction générale des entreprises (DGE), une enquête flash auprès des organismes de services à la personne (OSP), afin de recueillir des informations relatives à l’impact du premier confinement sur ces activités.
Il en ressort qu’entre le 15 mars et le 15 mai 2020, 33 % ont suspendu ou cessé leur activité, et 48 % ont diminué leur nombre d’interventions. Les OSP de petites tailles (moins de 10 intervenants) ont été davantage exposés aux arrêts d’activité : 41 %, contre 16 % des structures de plus de 10. La raison la plus fréquemment invoquée en cas de cessation ou de diminution d’activité est le refus par le bénéficiaire de l’intervention à son domicile. Les activités les plus touchées ont été le soutien scolaire, les cours à domicile et l’assistance informatique à domicile.
Les services d’assistance et d’accompagnement sont les services qui ont été les moins souvent interrompus du fait notamment du maintien des soins aux personnes âgées et/ou en situation de handicap. La livraison de repas ou de courses a même progressé.

 

Lien vers les résultats de l'enquête Dares


Impact sur l’emploi (OFCE, 6 mai 2020)

 

Le choc de confinement affecte 9,1 millions d’emplois.
Parmi eux :

 

  • 2,1 millions sont touchés par les fermetures obligatoires (dont 330 000 non-salariés et 40 000 salariés en contrat court de moins d’un mois)
  • 1,6 million de salariés et 100 000 non-salariés sont en garde d’enfant à la suite de la fermeture des écoles
  • 7,9 millions d’emplois salariés, soit 33 % des emplois salariés, et 400 000 non-salariés (14 %) pourraient être concernés par la mise en place du télétravail (hors commerces fermés)

 

À l’inverse, 18,5 millions d’emplois ne pourraient pas profiter de la pratique du télétravail.

 

Lien vers l’étude

 

Les chiffres clés pour la région Centre-Val de Loire

Evolution de l’emploi salarié total et privé en France et en Centre-Val de Loire (Insee, 1 juillet 2022)

 

Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee
Lien vers le tableau de bord conjoncture régionale de l’Insee du 1/07/2022

 

Evolution de l’emploi salarié par secteur d’activité en région

 

Au premier trimestre 2022, le secteur de l’industrie perd des effectifs salariés (- 0,5 %), alors que l’évolution restait stable au quatrième trimestre 2021. Dans le tertiaire marchand hors intérim, l’emploi progresse au 1er trimestre 2022 (+ 0,4 %), comme au trimestre précédent (+ 0,3 %). Il progresse également dans le secteur de la construction (+ 0,4 %). A noter que l’emploi salarié reste stable dans le tertiaire non marchand (+ 0,1 %), après une baisse observée au 4ème trimestre 2021 (- 0,6 %).
En un an, seul le secteur industriel voit ses effectifs salariés diminuer (- 0,5 %). L’évolution de l’emploi est positive dans la construction (+ 2,1 %), le tertiaire non marchand (+ 0,3 %) et le tertiaire marchand hors intérim (+ 4 %).

 

Évolution de l'emploi salarié par secteur - Centre-Val de Loire :
 

Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee
Lien vers le tableau de bord conjoncture régionale de l’Insee du 1/07/2022

 

Evolution de l’emploi par département

 

Au premier trimestre 2022, l’emploi salarié évolue différemment selon les départements de la région Centre-Val de Loire. L’emploi progresse par rapport au trimestre précédent dans les départements du Loiret (+ 0,3 %), du Loir-et-Cher (+ 0,2 %), de l’Eure-et-Loir (+ 0,2 %) et de l’Indre-et-Loire (+ 0,1 %). A l’inverse, l’emploi diminue dans le Cher (- 0,2 %) et l’Indre (- 0,1 %).

 

Evolution de l’emploi salarié total par département (en fin de trimestre) :

 

Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee
Lien vers le tableau de bord conjoncture régionale de l’Insee du 1/07/2022

 

Evolution de l’emploi intérimaire

 

Au premier trimestre 2022, l’emploi intérimaire diminue en région (- 0,2 %), moins fortement cependant qu’au niveau national (- 1,7 %). Au niveau des départements, une baisse de l’emploi intérimaire est observée dans l’Indre (- 3,5 %), le Cher (- 2,5 %), l’Indre-et-Loire (- 1,4 %) et le Loir-et-Cher (- 0,8 %). A l’inverse, il progresse dans l’Eure-et-Loir (+ 1,9 %) ainsi que dans le Loiret (+ 1 %).

 

Evolution de l’emploi intérimaire en région et en France :


Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee

Lien vers le tableau de bord conjoncture régionale de l’Insee du 1/07/2022

 

Evolution du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A en mai 2022

 

- 0,5 % sur un mois, soit 500 demandeurs d’emploi de moins par rapport à avril 2022 en Centre-Val de Loire.
102 600 demandeurs d’emploi de catégorie A inscrits en région en mai 2022.

 

Au cours des trois derniers mois, le nombre de demandeurs d’emploi (catégorie A) progresse en région (+ 0,3 %), alors qu’il diminue au niveau national (- 0,2 %).

 

Evolution du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A par tranches d’âge :

 

Source : STMT – Pôle emploi, Dares
Accès aux données de la Dares publiées le 27/06/2022

 

Evolution des offres d’emploi collectées par Pôle emploi (Dares, 27 juin 2022)

 

Source : STMT, Pôle emploi-Dares
Accès aux données de la Dares du 27/06/2022

 

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Mise à jour de février 2021 : 10 mois après la sortie du premier confinement, et après la fin du deuxième confinement, cet article fait le point sur les pertes d’activité économique et le marché du travail.

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