Un véritable appui au bout du fil
Un projet d’évolution professionnelle
"Je suis en plein dans les démarches et les choses avancent petit à petit, mais sûrement. C’est clair, le Conseil professionnel m’a bien aidée à mettre tout cela en route." Assistante achats dans le secteur de la plasturgie, Sylvie aspirait à évoluer depuis quelque temps. Son projet : devenir acheteuse et changer de secteur d’activité. "J’ai appris mon métier sur le tas et j’ai fait carrière au sein de la même entreprise, raconte Sylvie. Ayant pleinement conscience de ne pas maîtriser tous les aspects du poste visé, j’ai ressenti le besoin de me situer au préalable, de voir si c’était réalisable, de réfléchir à une formation complémentaire..." L’idée d’effectuer un bilan de compétences se précise. Sylvie décroche alors son téléphone pour demander des renseignements au Conseil professionnel.
Des infos concernant le bilan de compétences
"L’interlocutrice au bout du fil m’a notamment interrogée sur l'avancée de mon projet. Notre échange a confirmé l’intérêt d’un bilan de compétences afin de vérifier que je ne fais pas fausse route". Sylvie obtient du même coup les coordonnées de plusieurs organismes spécialisés, situés près de chez elle, et de précieux conseils. "Par exemple, on m’a invitée à rencontrer dans chacun de ces organismes la personne avec laquelle se dérouleraient les entretiens. En effet, il est important de s’assurer que le courant passe avant de se décider et qu’il y a un accord sur la manière de travailler. Même si ça paraît évident, je n’y aurais pas forcément pensé de moi-même." Sylvie prend aussitôt contact et organise ses rendez-vous, elle fera son choix au cours de la semaine suivante.
Réponse sur-mesure à une situation particulière
Pas facile toutefois de passer à l’action car la question du financement se pose. Par ailleurs, Sylvie est en période de préavis de licenciement économique et elle est à l’époque en arrêt maladie. Dans ces conditions, peut-elle faire valoir son Droit Individuel à la Formation (DIF) ? Pour "creuser cette question", Sylvie n’hésitera pas à rappeler le Conseil professionnel une seconde fois. Elle apprendra que pour utiliser son DIF, il lui faut déposer sa demande avant de quitter l’entreprise. "Cela me souciait beaucoup mais la réponse a été claire. De plus, on a vraiment pris le temps d’étudier ma situation. J’ai trouvé là une écoute, de la disponibilité et un soutien. Ça m’a permis de lancer la machine et je devrais très bientôt commencer mon bilan .En tous cas aujourd’hui, tout est sur les rails…"