Le Conseil professionnel les a aidés

Le Conseil professionnel les a aidés

par Kogito.fr.
Le 07/04/08 14:38
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5 questions de salariés, 5 réponses personnalisées

Changer de métier, évoluer dans son secteur, se former : grâce au 0 800 222 100 (appel gratuit depuis un poste fixe) des salariés avancent dans leurs projets. En appelant à ce nouveau service gratuit en région Centre, ils ont bénéficié d’informations personnalisées.

Je veux me reconvertir, comment faire ?

Stéphane, 35 ans, travaille dans le bâtiment. Il est actuellement salarié en contrat à durée indéterminée et possède un CAP.
Stéphane s’interroge sur une reconversion. Il l’a entendu dire : on peut aujourd’hui changer de métier. Encore faut-il savoir comment et surtout vers quelle voie se diriger… Quels sont les secteurs qui recrutent ? C’est la question qu’il a posée au 0 820 222 100. Avec Stéphane, le conseiller a abordé les métiers dits "en tension", les métiers où l’on observe d’importants besoins de main-d’œuvre (dans la restauration ou les services à la personne, par exemple). Pour autant, il s’agit d’approfondir ses compétences et ses moteurs pour le travail afin de choisir une voie qui lui corresponde vraiment. Ce n’est pas uniquement le critère "métier en tension" qui lui permettra de construire son projet professionnel. La prochaine étape consiste désormais pour lui à explorer le/les métiers, tout en étudiant le marché du travail. Une démarche qu’il peut effectuer via un bilan de compétences : le Conseil professionnel lui a donné les coordonnées des organismes qui réalisent cette prestation et celle du FONGECIF Centre qui, dans son cas, pourra la financer.

J’arrive en fin de contrat, est-ce que je peux demander un DIF ?

Christelle, 31 ans, travaille dans le secteur associatif. Diplômée à Bac +2, elle est actuellement salariée en contrat d’avenir (CAV).
Un CAV a une durée déterminée. Aussi, avant qu’il n’arrive à son terme, Christelle souhaite se former pour enrichir ses compétences : elle veut se donner un maximum de chances en prévision de sa future recherche d’emploi. N’étant pas à 35 heures, peut-elle faire valoir des droits au DIF, le Droit Individuel à la Formation ? Le Conseil professionnel a évalué sa situation et calculé les heures acquises, en fonction de son ancienneté et de son temps partiel. Christelle sait aujourd’hui précisément comment monter son dossier et ce qu’elle peut demander à son employeur. Avec en outre des éléments pour décider à quel moment passer à l’action : le Conseil professionnel lui a également transmis toutes les informations juridiques concernant la durée du CAV et les conditions de renouvellement.

Je suis conjoint d’artisan, où puis-je me former à la bureautique ?

Sandrine, 35 ans, a une formation de niveau CAP. Elle effectue actuellement une mission d’intérim sur un poste de manutentionnaire.
Depuis quelques temps, Sandrine mûrit un projet : elle aimerait s’investir dans l’entreprise individuelle de son mari. Celui-ci est à son compte comme artisan et elle pourrait l’aider en assurant des tâches de secrétariat (ex : saisie des devis, factures,…). Problème : Sandrine ne possède pas les connaissances indispensables en traitement de texte et en tableur. Où peut-elle apprendre à maîtriser ces outils ? Ne sachant à qui s’adresser, elle a composé le 0 800 222 100. L’appel aura été utile. Au bout du fil, un conseiller l’a renseignée en détail sur les Visas, des formations gratuites financées par la Région, et notamment le Visa bureautique : nombre d’heures, déroulement et contacts de tous les organismes habilités à le délivrer près de chez elle.



Je veux devenir infirmière, comment financer ma formation ?

Laetitia, 24 ans, est coiffeuse. Titulaire d’un Brevet des Métiers, elle a été embauchée en contrat à durée indéterminée voilà moins d’un an.
Laetitia se verrait bien reprendre des études afin de réaliser un rêve d’enfant : devenir infirmière. Cet objectif en vue, elle s’est déjà renseignée sur les écoles conduisant à la profession ainsi que sur les modalités du concours d’entrée. Une question importante et décisive reste en suspens : comment financer sa formation ? Pour le savoir, elle a contacté le Conseil professionnel et cette démarche va lui permettre de frapper aux bonnes portes. Deux pistes d’action s’ouvrent désormais à Laetitia : solliciter la participation du FONGECIF (au bout de 12 mois de travail chez son employeur actuel) et demander une bourse du secteur sanitaire et social auprès du Conseil régional. La Région Centre soutient effectivement les projets de formation en ce domaine.

Je souhaite évoluer dans mon secteur, dois-je envisager une VAE ?

Isabelle, 42 ans, est responsable d’une association d’aide à domicile.
Isabelle a passé un BTS économie sociale et familiale mais ne l’a pas obtenu. Aujourd’hui elIe souhaite évoluer vers le métier de Conseillère en économie sociale et familiale, pour lequel le BTS est nécessaire. Et elle doit étudier d’autres moyens d’y accéder : entamer une nouvelle formation ou bien envisager une VAE* : quel est le meilleur chemin ? Avec un conseiller du 0 800 222 100, elle a pu avancer dans sa réflexion. Bilan de l’échange : engager une VAE paraît une solution appropriée, compte tenu de son parcours. Isabelle a de l’expérience et elle pourrait ainsi la convertir en diplôme. La suite ? Une visite au Point Relais Conseil* le plus proche de chez elle, dont les coordonnées lui ont été communiquées. Ici, elle rencontrera un conseiller spécialisé en VAE qui pourra l’accompagner.
* VAE : Validation des Acquis de l’Expérience
Liste des 25 Points Relais Conseils VAE en région Centre


NDLR : les prénoms utilisés dans cet article ont été modifiés, par souci de confidentialité.


Quelques liens et informations pratiques pour aller plus loin

Numéro vert du Conseil professionnel : 0 800 222 100.
Le service est gratuit, la communication est gratuite à partir d’un poste fixe. Ce service fonctionne du lundi au vendredi,
de 9h00 à 12h00 puis de 14h00 à 17h00.  

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