Dans la peau d’un officier du renseignement
 

Témoignage métier : officier du renseignement dans l'armée de l'air

par CIRFA Orléans. Le 04/09/17 11:06.
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Le Lieutenant Elodie, officier du renseignement au sein du détachement chasse sur la base aérienne projetée (BAP) au Proche-Orient, témoigne sur son parcours et ses missions.

Des opérations extérieures récurrentes

Le Lieutenant Elodie, 28 ans, a rejoint l’armée de l’air il y a sept ans et a été engagée à cinq reprises en opérations extérieures (OPEX). Elle est officier du renseignement au sein du détachement chasse sur la base aérienne projetée (BAP) au Proche-Orient. Elle fait part de son témoignage :

 

« Je me suis engagée dans l’armée de l’air en 2010 pour une carrière dans le domaine du renseignement. Je ne mesurais pas encore combien cette mission serait captivante : l’intensité du rythme opérationnel, la proximité avec les pilotes de chasse et spécialistes Rafale, l’exercice du commandement avec mon équipe de sous-officiers spécialistes ne sont que des exemples de la richesse offerte par ce travail.»

 

 « Je prends la mesure de mon engagement. L’activité de la BAP est entièrement tournée vers les opérations. Sept jours sur sept, les avions décollent pour soutenir l’action de la Coalition. Lors du début de mon mandat, l’armée de l’air avait déployé huit Rafale et quasiment l’effectif d’un escadron de chasse entier afin de compenser, avec d’autres armées de l’air alliées, les départs des porte-avions français et américain ».

Jeune femme certes, mais militaire expérimenté avant tout

« Nous sommes huit « rens », aux profils et aux expériences variés. Il faut savoir composer avec le caractère de chacun et réussir à asseoir sa crédibilité professionnelle pour emmener son équipe avec soi. Les sous-officiers sont issus de différentes spécialités. Ils sont experts en imagerie, en guerre électronique ou exploitants renseignement. Je supervise leur travail et m’appuie sur leurs compétences afin d’accompagner les pilotes dans la préparation et le débriefing de leurs missions. Les « rens » sont complètement intégrés aux « OPS ».

Transmettre des données clés

L’objectif est bien de transmettre les données clés aux équipages avant le vol et de rendre compte après vol du bon déroulement de la mission. « Le temps d’un bref répit, nous allons en bord de piste entendre rugir les réacteurs des chasseurs qui décollent. Ce bruit, qui devient familier, nous rappelle les raisons et la force de notre engagement. Ma contribution est bien modeste face à l’étendue des énergies humaines qu’il faut déployer pour faire voler nos avions, mais la satisfaction de participer discrètement à chaque mission est toujours présente ».

Quel parcours pour devenir officier du renseignement ?

Dans l’armée de l’air, pour devenir spécialiste du renseignement en qualité d’officier, il y a trois possibilités :
 

  • Etre titulaire d’un diplôme de niveau II et se présenter au concours de l’école de l’air.
  • Etre titulaire d’un diplôme de niveau II et souscrire un engagement en qualité d’officier sous contrat
  • Pour les bacheliers, devenir sous-officier puis officier par promotion interne.


Si ce métier vous intéresse, pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter le bureau air du CIRFA d’Orléans
2 rue Fernand Rabier à Orléans
Tel : 02.38.65.36.20
devenir-aviateur.fr
Facebook : cirfa orléans bureau air-recrutement
 

Pour en savoir plus

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